Awesome

Fans des « gardiens de la galaxie » Vol.1 & 2, pour bien terminer la semaine, c’est clairement un article pour vous : mercredi est sorti « Les Gardiens de la Galaxie 2 » le second volet des aventures de Star Lord & Co…

Pour promouvoir le film, la marque de snacks Doritos a collaboré avec Marvel pour mettre au point un packaging un peu particulier. Ce dernier intègre en effet un lecteur K7 sur lequel vous pouvez brancher un casque en façade pour écouter le fameux « Awesome Mix ».

Pour les connaisseurs, il s’agit bien sûr d’une référence au personnage de Star Lord qui passe son temps à écouter en boucle une playlist enregistrée sur K7 audio.

Une idée originale et amusante qui parlera sans aucun doute aux fans du film et de l’univers Marvel. Attention ce paquet est collector donc si vous avez envie de marquer le coup….vous savez ce qu’il vous reste à faire 🙂

La vérité est ailleurs

Le New York Times promeut une vérité brute. C’est là l’idée que défend cette campagne produite par l’agence Droga5 New York sous le nom de «Truth is hard to find» (la vérité est dure à trouver).

Deux vidéos, faites du témoignage direct des journalistes du média et des photos prises sur le terrain, dépeignent respectivement la violence des conditions de vie des migrants et l’enfer du conflit irakien. Pour info, ces films doivent leur patte cinématographique au réalisateur Darren Aronofsky, connu pour des oeuvres telles que Requiem For A Dream ou encore Black Swan.

Dans un contexte global demandant aux audiences de constamment vérifier le bien fondé de l’information, le New York Times valorise un support puissant : la photographie. Souvent, l’image vaut de nombreux discours et présente la vérité sensible des événements.

Même si toute photo est sujette à interprétation, elle permet au journal d’appuyer sa véracité, d’autant plus lorsque le témoignage des professionnels sur place alimente le propos. Puisque comme l’adage le dit : « le poids des mots, le choc des photos ».

Pizzas et petits secrets

Deux pizzas, sinon rien ! 

On doit la règle des deux pizzas à Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon. Son idée repose sur un constat connu de tous : s’il y a trop d’intervenants à une réunion, celle dernière est inefficace.

Pour le chef d’entreprise, il faut donc ne jamais faire de réunion où deux pizzas ne peuvent pas nourrir chaque personne qui y assiste…

Selon Richard Brandt, du Wall Street Journal, « Bezos voulait une entreprise décentralisée, voire désorganisée, où les idées indépendantes prévalent sur les idées de groupe ».

Or durant les réunions, les intervenants ont tendance à taire leurs idées et opinions. Au contraire, selon Bezos, chacun doit être libre de s’exprimer pour faire grandir l’entreprise.

 

La réunion à la carte…

  1. Chez Intel, si l’objectif de la réunion n’a pas été clairement énoncé, il faut tout simplement l’annuler
  2. Le fabricant d’appareils électroniques Lenovo laisse les intervenants décider de l’intérêt ou non d’une réunion. Si une personne s’y ennuie, elle l’indique aux autres et la réunion est reportée…
  3. La société brésilienne Semco a fait le choix depuis une trentaine d’années de rendre les réunions optionnelles : s’y rend qui veut…
  4. La start-up argentine elMejorTrato.com a interdit les réunions. Si des employés éprouvent le besoin d’échanger, ils le font au pied levé, de manière spontanée et improvisée
  5. Mark Zuckerberg a lui aussi réfléchi à la manière d’améliorer les réunions. En amont, chaque participant doit envoyer ses pistes de travail. Le but : permettre à tous d’y réfléchir pour gagner du temps et réfléchir directement aux problèmes à régler. Deuxième point important, les personnes conviées doivent connaître précisément l’objectif de la réunion : sont-elles réunies par exemple pour simplement discuter d’un problème ou sont-elles là pour trouver une solution à un problème ? C’est aussi simple que cela…

Get up, stand up…

Richard Branson, l’excentrique patron de Virgin, a lui une technique bien particulière pour ses réunions d’affaires : les faire debout, de préférence en marchant. Sur le blog de l’entreprise, il écrit ainsi qu’à Londres, « j’enrôle les collaborateurs pour une promenade autour du canal de Little Venice. Quand on arrive dans le quartier de Necker, nous avons une vue sur l’océan. Il doit y avoir quelque chose avec l’eau qui libère ma créativité ».

Les 8 règles d’une réunion efficace chez Google

Au sein de Google, la direction a théorisé la réunion efficace. Selon Eric Schmidt, ancien directeur de Google, cela tient en 8 points.

  1. A chaque réunion, son leader. Si tout le monde est invité à donner son point de vue, une seule personne doit trancher le moment venu.
  2. Une réunion repose sur une structure claire. Le but : éviter qu’une réunion dure plus longtemps que nécessaire. Il faut nommer la réunion, s’assurer que son contenu est le bon, définir les objectifs, déterminer les participants et partager si possible l’agenda au moins 24h à l’avance.
  3. Même pour un brainstorming, il faut un leader ! Chez Google, on aime qu’une personne tranche : même si le but de la réunion était un simple brainstorming, cela évite qu’elle soit surtout une simple perte de temps.
  4. Une réunion ? Si nécessaire ! Si vous réalisez des réunions tous les lundis, demandez-vous si c’est par habitude ou par nécessité ? Dans le premier cas, il faudrait idéalement réfléchir à une autre organisation…
  5. A 5, c’est bien, au-delà, c’est trop… Comme chez Amazon, la direction de Google a bien compris que les réunions comprenant trop d’intervenants ne servaient à rien.
  6. N’inviter que les personnes nécessaires. Parfois, on peut être tenté d’inviter des clients, des partenaires pour leur monter le fonctionnement de l’entreprise. Posez-vous la question de l’importance de leur nécessité à ce rendez-vous…
  7. Respecter la durée de la réunion. Si vous aviez prévu 1h pour faire le point, n’en faites pas plus, au contraire même si vous estimez que chacun peut retourner à son poste plus tôt.
  8. Soyez vraiment présent lors des réunions. Lâchez votre téléphone : pour qu’une réunion soit efficace, il faut que chaque intervenant y participe sérieusement, sans jouer sur son mobile ou s’autoriser une sieste…

Source : https://www.cadreo.com

I hate you, I love you

C’est ce que nous chantait le groupe Gnash en 2016. Et bien quand on commence à se faire une réputation sur les réseaux sociaux, on fait aussi face à ce qu’on appelle des «haters», des internautes qui sont là pour vous critiquer, vous provoquer. On ne les aime pas mais ils sont parfois bien utiles…

En Italie, Chiara Nasti est une influenceuse qui a eu une idée surprenante pour leur répondre. Elle a tout simplement eu l’idée d’imprimer les commentaires de ses haters sur du papier toilette.

Un message à la fois symbolique et créatif qui permet à cette blogueuse de répondre à toutes ces critiques de la meilleure des manières. Bien évidemment, pas besoin de vous expliquer l’usage qui est fait de ce papier… Pour découvrir l’univers de Chiara Nasti, rendez-vous sur Instagram.

En réalité, il s’agit d’une activation de Netflix et Ogilvy Paris à l’occasion du lancement de la série Haters Back Off. Ce papier toilette a été envoyé à plusieurs influenceuses en Europe

Prudence est mère de sureté

Les assurances Groupama dévoilent un site web pensé par l’agence Marcel, proposant un nouveau type de GPS pour les automobilistes. En effet, ce dernier ne propose pas l’itinéraire le plus rapide pour aller d’un point A à un point B, mais plutôt le moins dangereux, quitte à ajouter quelques minutes de temps de trajet. Le système repose sur l’open data, et notamment les données chiffrées des accidents décomptés sur une route donnée.

À titre d’exemple, le site web letrajetleplussur.fr nous apprend qu’un trajet de la Tour Eiffel à la gare de Lyon de Paris peut permettre d’éviter près de 161 accidents rien qu’en empruntant un itinéraire plus long d’une dizaine de minutes.

L’initiative témoigne de la volonté de Groupama de non seulement couvrir les accidents de ses clients, mais également de les prévenir. Une bienveillance rassurante et appropriée de la part d’une compagnie d’assurances. Et en plus pour une fois cette communication/service cible au mieux son core business…

non à la constipation

Pour bien terminer la semaine parlons peu, parlons bien : la constipation. Quand on est constipé, c’est un fait, on n’a pas forcément envie de sourire… Et si on jouait là dessus pour imaginer le packaging d’une marque de laxatifs ? C’est un peu l’idée de ce concept imaginé par l’agence russe Wunderbar!

Cette agence a tout simplement imaginé un packaging qui met en avant un petit emoji qui fait la tête. Au fur et à mesure que vous retirez la plaquette de médicaments, le visage change et un sourire apparaît.

Une idée toute simple, originale et amusante qui illustre parfaitement l’effet du produit : soigner vos troubles digestifs pour vous redonner le smile. Simple et efficace non ?

Search et trouve

L’actrice Mindy Kaling devient l’égérie de deux nouveaux spots pensés par l’agence américaine We Are Unlimited. Mais quelle marque ces publicités promeuvent-elles ?

Si le code couleur ne vous met pas déjà la puce à l’oreille, la star dissémine quelques indices. Par exemple en vous invitant à chercher sur Google «cet endroit où le Coca-Cola est si bon».

Les résultats du moteur de recherche renvoient irrémédiablement vers McDonald’s. À la manière de Burger King, qui créait la stupeur la semaine passée en « hackant » le système de commande vocale Google Home, le géant du fast-food vante les mérites de sa marque grâce au mécanisme du search.

Mais cette fois, la démarche requiert la participation directe du spectateur. Quitte à l’inviter à se rendre sur Google en faisant l’économie de la subtilité. La campagne pose la question de l’attribution dans la publicité : doit-on nécessairement mentionner la marque pour en faire la promotion ?