L’analyse du Vendredi

Good morning le monde digital. Parlons aujourd’hui de Facebook qui a musclé sa politique en matière de contenus de marque sponsorisés, lancé un pavé dans la marre déjà troublée des médias traditionnels en modifiant son algorithme et dû faire face au plus grand scandale de données de son histoire avec l’affaire Cambridge Analytica.

Si les adolescents désertent Facebook au profit de Snapchat, YouTube et Instagram, les marques continuer de sponsoriser les médias qui ont fait de Facebook leur terrain de jeu. La dernière infographie Tubular & Dealmaker, outil d’analyse de data issue des contenus sponsorisés, révèle ainsi qu’ils sont 185% de plus qu’en 2017 a avoir privilégié la plateforme pour diffuser leur contenu.

En 2018, le contenu de marque sur Facebook devrait ainsi représenter 196 millions d’euros et augmenter de 218% d’une année sur l’autre. Ce n’est que le début…

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Roxaaaaanne

Magnifique titre du groupe « Police »ne trouvez-vous pas ? Police, c’est aussi le sujet du jour. Connaissez-vous la dyslexie ? Derrière ce nom se cache un trouble neurologique spécifique de la lecture plutôt commun, puisqu’il toucherait selon l’OMS entre 8 et 10% des enfants (et trois fois plus de garçons que de filles).

La dyslexie se présente comme un trouble persistant de l’acquisition du langage écrit. Il se caractérise par de grandes difficultés dans la maîtrise de l’écrit, et touche aussi bien la lecture, l’écriture que l’orthographe. Généralement, elle est acquise ou fait son apparition suite à une lésion cérébrale qui fait que souvent, les personnes touchées inversent les lettres et les chiffres. Mais comme pour toute maladie, il existe des solutions et si on vous parle de tout ça aujourd’hui, c’est parce qu’un designer néerlandais, lui même dyslexique, a apporté sa pierre à l’édifice pour aider les personnes qui vivent au quotidien avec ce trouble.

En 2008, Christian Boer, alors qu’il était étudiant à l’Université de Twente, a imaginé une police d’écriture spécialement conçue pour les personnes dyslexiques. Au premier abord, il s’agit d’une typographie comme une autre, mais en réalité, cette police cache des particularités plutôt intéressantes.

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Chaque lettre, signe ou caractère est unique par rapport aux autres. Chaque lettre de cette police d’écriture a été conçue pour ne pas être confondue avec une autre, transformée par réflexion ou par rotation, comme c’est le cas avec les polices traditionnelles. Ainsi, une personne dyslexique risque moins de se tromper en utilisant cette police.

Elle a donc été conçue pour simplifier le quotidien des personnes qui vivent avec ce trouble, ce qui en fait une excellente initiative qui a littéralement révolutionné le quotidien des personnes dyslexiques. Une police d’écriture à découvrir plus en détails sur le site officiel de la “Dyslexie Font”.

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Mode Story

Ola que tal le monde digital ! Deux ans après son entrée dans l’e-commerce, et quelques mois seulement après avoir déployé la fonctionnalité Shopping dans le fil d’actualité en France, Instagram ajoute cette fonctionnalité dans les Stories et Explorer. « Pour de nombreuses personnes sur Instagram, le shopping est une façon amusante de s’inspirer et de se connecter à des marques nouvelles et intéressantes » , indique la plateforme dans un communiqué.

Pour rappel, la fonction Shopping permet aux marques de taguer leur produit directement sur leur publication Instagram, de présenter une fiche produit, puis de rediriger l’utilisateur vers leur boutique en ligne.

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Une action aussi simple que potentiellement très lucrative pour les marques, puisque Instagram revendique 90 millions de comptes qui interagissent chaque mois avec des posts Shopping. Les marques bénéficient ainsi d’une véritable vitrine directement sur la plateforme.

Testée depuis juin, la fonctionnalité Shopping débarque dans les Stories. Déployée à l’international dans 46 pays, elle permettra aux utilisateurs de se renseigner sur un produit aperçu dans une Story en appuyant directement dessus. Avant, qui sait, une éventuelle mise au panier.

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Ce choix ne doit rien au hasard : 400 millions de comptes regardent des Stories chaque mois, 80% des comptes Instagram suivent une entreprise et ⅓ des stories les plus regardées proviennent des marques. Le calcul était vite fait pour Instagram qui ne fait que suivre la tendance des usages de sa plateforme.

Concernant Shopping dans Explorer, l’outil de recherche et découverte du réseau social, la fonctionnalité se veut plus personnalisée. Chaque utilisateur aura accès à une chaîne consacrée au Shopping aux côtés de celles correspondant à ses centres d’intérêt : Voyages, Nourriture, Sports, Décoration, Beauté, Art et Humour.

Cette chaîne Shopping réunira les contenus des marques suivies par l’utilisateur ou correspondant à ses goûts (likes, commentaires, interactions, etc.) Déployée depuis 2 jours, cette fonctionnalité s’étendra à l’international dans les prochaines semaines.

Comment la gamification rend la publicité plus efficace avec Gameloft

Welcome le monde digital…je le répète très souvent aux étudiants, « l’objectif de toute campagne publicitaire est de faire parvenir son message jusqu’à un public ciblé« .

Pour s’assurer de l’efficacité de leurs campagnes les marques s’appuient sur différents indicateurs permettant d’en mesurer l’impact. Dans l’espace publicitaire digital, une publicité doit pouvoir marquer les esprits des utilisateurs et attirer leur attention, mais se démarquer n’est jamais suffisant.

Une publicité extrêmement originale que les utilisateurs n’attribuent à aucune marque n’a aucune valeur….Vous avez envie d’en savoir plus ? Alors cliquez sur l’image pour pouvoir suivre la suite de l’article trouvé sur http://www.lareclame.fr….

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On se fait une toile ?

Welcome le monde digital : le week-end s’est bien passé ? Que toutes les personnes qui aiment le cinéma lève la main….je vous demande cela car pour faire la promotion de leur abonnement illimité CinéPass, les Cinémas Pathé Gaumont dévoilent un nouveau film publicitaire conçu par l’agence BETC Paris.

L’enjeu est de taille pour les «leaders de l’exploitation cinématographique en France», puisque de leur propre aveu, «l’abonnement au cinéma peine [encore] à se démocratiser massivement».

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Afin de convertir les spectateurs occasionnels en abonnés cinévores ou cinéphiles, Pathé Gaumont diffuse au cinéma un court-métrage publicitaire créé par le réalisateur de long-métrage Xavier Giannoli.

2 inconnus voient leur amour naître en fréquentant les salles obscures de l’annonceur. Des répliques de films cultes – Raging Bull, Star Wars, Forrest Gump ou encore la Reine des Neiges pour les plus évidents – permettent à ces deux futurs tourtereaux de se dire les choses sans s’émanciper de leur timidité.

Avec ce spot, les Cinémas Pathé Gaumont on comprend que les cinémas deviennent des lieux de rencontre, en plus de leur fonction première….alors silence sur le plateau and…Action !

Quand on a Domino’s pizza dans la peau

Ola que tal le monde digital ! Happy fin de semaine 🙂 Vous le savez, en matière de communication, il arrive que parfois une marque se retrouve totalement dépassée par le succès d’une opération. Et c’est ce qui est récemment arrivé à Domino’s Pizza en Russie.

La marque a récemment révélé une opération surprenante où elle mettait au défi ses consommateurs de se tatouer le logo de la marque (le fameux domino). En échange, la marque s’engageait à leur offrir 100 pizzas par an pendant 100 ans. Mais comme souvent, ce genre d’opération a rapidement dégénéré.

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En seulement 5 jours, plus de 300 personnes ont participé à l’opération et ont révélé leur tatouage sur les réseaux sociaux. Un succès beaucoup trop important pour la marque qui a dû rapidement suspendre son opération, alors que les tatouages continuaient à se multiplier sur les réseaux sociaux.

Au final, la société a dû s’engager à offrir 100 pizzas par an pendant 100 ans aux 350 premiers à s’être tatoué le logo. De nombreux autres consommateurs se sont également fait tatouer mais ne bénéficieront pas de l’offre car Domino’s Pizza a décidé de la suspendre au bout de 5 jours.

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Forcément, l’initiative a attiré l’indignation de ces consommateurs sur les réseaux sociaux. Et au total, la marque prévoit un coût global de cette opération à 14 millions de dollars.

Une opération non maîtrisée lancée par une marque qui s’est littéralement fait dépasser par les événements. L’initiative prouve une fois de plus qu’il faut réfléchir à deux fois avant de lancer de genre d’opération et surtout bien définir les conditions en amont pour éviter que cela ne dégénère…

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Nom de Zeus !

Bien le bonjour le monde digital 🙂 Quand je vous dis que tout peut changer du jour au lendemain et bien c’est du côté de chez moi à Lyon et plus exactement à Villeurbanne qu’il faut regarder avec un Switch qui fait beaucoup parler…L’Asvel a confirmé avoir signé le plus gros contrat de « naming » du basket français, avec le vendeur en ligne lyonnais de produits high tech Groupe LDLC.

«C’est un moment important pour le club, une nouvelle étape pour le rendre plus moderne», a déclaré mardi à la presse le président et actionnaire majoritaire, Tony Parker. Gaëtan Müller, directeur général de l’Asvel, n’a pas voulu chiffrer le montant du contrat mais a évoqué «le plus gros de l’histoire du basket français et de très loin».

Selon une source proche du club rhodanien, il serait évolutif au fil des dix ans du contrat et représenterait entre 8% et 9% du budget de l’équipe qui sera de 9 millions d’euros pour la saison 2018-2019. Par ailleurs, un nouveau logo pour LDLC a été créé pour l’occasion. Adieu l’écriture en toutes lettres «ASVEL» et adieu le vert, le nouveau logo villeurbannais fait place à la sobriété.

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Et voici l’explication du club. «La source de ce logo est un éclair, une inspiration d’Alexandra, sa conceptrice. Symbole d’énergie pure, démonstratrice de puissance, cet éclair se voit associer les lettres initiales de l’ASVEL Basket et de LDLC, le L et le A. Le L de la métropole de Lyon y étant déjà incorporé, Alexandra ajoute le V de la ville de Villeurbanne, marquant ainsi l’ancrage fort des deux entités à leurs racines locales.

L’imbrication des lettres n’est bien sûr pas laissée au hasard. En l’absence d’objets de référence du monde du basket (ballon, panier…), c’est la symbole du « jump » et de la verticalité qui ont été choisis. Un positionnement qui n’est pas sans rappeler deux valeurs communes aux deux entités : audace et ambition.

Evidemment, l’histoire du club n’a pas été oubliée. Sans base solide, sans respect pour les hommes et femmes qui ont construit l’histoire du club au quotidien, on ne peut prétendre à atteindre des objectifs ambitieux. Tous sont rappelés dans ce logo par ce double 4. Alain GILLES, élu meilleur basketteur du 20ème siècle, et Delaney RUDD, meneur de jeu génial ayant amené l’ASVEL au Final Four de l’Euroligue, ont porté ce numéro 4, et marqué de leur empreinte notre club.

Leur numéro a été retiré et figure au centre-même de l’Astroballe, et la présence de ce double 4 au sein du logo permet et permettra de se souvenir, au travers ces deux joueurs, d’où l’on vient pour ambitionner franchir un cap et poursuivre l’aventure du club.

Enfin, bien sûr, les formes géométriques choisies, ont été soigneusement calculées et réfléchies : coupure des angles et fausse symétrie pour atteindre l’équilibre, notion sine qua non pour obtenir la performance dans le sport, et en entreprise. »