10 designers qui ont très mal fait leur travail

Bien le bonjour le Web, en ce jeudi voici un TOP 10 dédié aux designer qui n’étaient pas dans leur assiette le jour où….je vous laisse découvrir…ça vaut le coup 🙂

 

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C’est top !

Ola ! Bon, tout le monde le sait, nous sommes en fin d’année donc les Best Of vont commencer à poindre le bout de leur nez et comme chaque année il y aura du bon…..et moins bon…..Et qu’on se le dise dans la communication et dans la publicité il y a aussi des Best Of…..Voici  le « TOP 40 DES PUBS LES PLUS RATÉES DE L’HISTOIRE »….Ca date de 2014 je vous le dis de suite mais ce n’est pas gênant 🙂

top40

Ces marques qui marquent

Bien le bonjour : la force d’une marque s’analyse simplement quand on y réfléchit bien : il suffit de penser à elle quand on parle de son secteur d’activité (Apple) ou alors quand on parle de slogan (NIKE) et même quand on voit des opérations terrain (Red Bull)….Mais savez-vous ce que ces mêmes marques qui sont implantées dans notre quotidien et dans notre futur n’ont pas toujours connues que des succès ? En voici la preuve par exemple avec Google et ses 10 Fails…

 

  • Google Glass
    Lancé en avril 2012, le projet de lunettes connectées devait propulser l’humanité dans la réalité augmentée. Problèmes juridiques et difficultés techniques en cascade ont contraint le groupe reculer le 15 janvier dernier.

 

  • Google Reader
    Ouvert au public en 2007, cet agrégateur de contenus a été parmi les plus populaires sur Internet. Google décide d’arrêter le service en juillet 2013, provoquant la colère de millions d’utilisateurs.

 

  • Google Wave
    Lancée en 2009, la plate-forme Google Wave devait révolutionner le travail collaboratif, en permettant d’utiliser sur la même page un service d’e-mail, de messagerie instantanée, des widgets et des flux RSS. Résultat ? un produit si complexe que les gens n’y ont rien compris. Le service a arrêté d’être développé en 2010.

 

  • Jaiku
    Avec Jaiku, Google avait inventé Foursquare… Avant Foursquare ! Jaiku, une start-up rachetée en 2007, n’a pas réussi à décoller Jaiku alors que Twitter, lui, engrangeait les centaines de millions d’abonnés. Google a stoppé le développement de Jaiku en 2009.

 

  • Google Answers
    Lancé en 2002,  Google Answers proposait un modèle économique simple: : l’auteur d’une question proposait une récompense financière à celui de la meilleure réponse. Les internautes ont préféré à Google Answers ses concurrents gratuits, comme Yahoo Answers. Le moteur a fermé ce service en 2006.

 

  • Google Catalogs
    Lancé en 2001, ce service proposait aux internautes de consulter les pages de catalogues papier des pros de la VPC, scannés par Google. Mais le e-commerce va rendre inutile la consultation en ligne de catalogues papier. Google l’arrêtera en 2009.

 

  • Google Buzz
    Ce réseau social intégré à Gmail a été critiqué dès son lancement  en février 2010. La raison: la philosophie du service selon laquelle toute information doit être publique par défaut Buzz a notamment valu une class action à Google.

 

  • Google Dodgeball
    Avec Dodgeball, rachetée en 2005, Google avait inventé Foursquare… avant Foursquare!  Ce service permettait aux personnes situées dans une même zone de dialoguer par SMS. Google n’investit pas dans son développement et, en 2007, les deux fondateurs de Dodgeball quittent Google… L’un d’eux créera Foursquare.

 

  • Google Audio Ads
    En 2006, le groupe lance Audio Ads, un service d’achat-vente d’espaces publicitaires sur les stations de radio. La crise économique de 2008 passe par là et, en 2009, Google annonce l’arrêt de ce service.

Et pourtant cela n’empêche pas la firme californienne d’être au top…comme le dit si bien Sir Ken Robinson « Si vous n’êtes pas prêts à vous tromper vous n’arriverez à rien d’original »….

La com’ n’est pas un jeu

Bonjour tout le monde : je vous propose aujourd’hui de revenir en arrière, en juin 2013 pour être tout à fait précis. « Mais que s’est-il passé à cette date ? « …l’E3.

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L’E3 chaque année c’est LE rdv jeux vidéos qui a lieu à Los Angeles et qui réunit les constructeurs de consoles, les éditeurs de jeux vidéos, les gamers bref, c’est l’événement à ne pas manquer. Et pendant ce fameux E3 2013, le monde entier assiste à un des plus beau raté en terme de communication by Microsoft et sa Xbox One…et là ça ne pardonne pas….explications.

1ère étape : Microsoft dévoile sa Xbox One. Le 21 mai, le monde entier découvre la Xbox One. Don Mattrick, le patron de la division Entertainment, affiche son plus beau sourire pour présenter une box « All-in-one » dédiée à tous les divertissements. Il délivre alors un message exclusivement adressé au marché américain, en détaillant toutes les possibilités de la machine en termes de télévision et de sport notamment. Le grand absent de ce premier rendez-vous : le jeu vidéo. Tout le monde reste un peu sur sa faim faute de jeux.

Chez Microsoft, on prévient que nous sommes en présence d’une fusée à deux étages. Nous découvrons le premier, le second consacré exclusivement aux jeux vidéo arrivera avec le salon de l’E3. Dont acte. Beaucoup de questions restent toutefois en suspens avec des interrogations sur la connexion permanente de la machine, l’intrusion de Kinect dans le foyer, les jeux d’occasion. Microsoft maintient le flou et commence à chauffer les esprits.Sony comprend qu’il a une carte à jouer. Son patron en personne, Kazuo Hirai, monte au créneau fin mai et envoie un premier message en annonçant que la PS4 est « en premier lieu et avant tout une console de jeux ». Les gamers saisissent la balle au bond. La bataille de la com entre les deux géants peut commencer.

2e étape : des specs qui font mal. Microsoft publie le 6 juin sur son sitequelques précisions qui mettent pour le coup la communauté en ébullition. C’est l’étage intermédiaire de la fusée lancée précédemment, celui que les gamers n’attendaient pas forcément. Ces annonces font l’effet d’une bombe : connexion obligatoire de la console toute les 24 heures au minimum, le choix est laissé aux éditeurs pour les jeux d’occasion, possibilité de prêter ou de donner un jeu à un membre de sa communauté mais pour cela il faut que la personne fasse partie de ses amis depuis au moins 30 jours, revente de jeux possible auprès de partenaires… Le Kinect peut se débrancher pour éviter d’avoir le sentiment d’avoir Big Brother à la maison. Ouf!

Sony voit s’ouvrir devant lui un boulevard. Toute la question est de savoir s’il va le prendre ou non. Le groupe japonais est un peu attendu comme le nouveau messie.

3e étape : Opération reconquête. Microsoft ouvre le bal des conférences de pré-E3 lundi 10 juin avec la fâcheuse envie d’en découdre. C’est un festival. Pendant plus d’une heure, le groupe annonce les titres qui seront disponibles sur sa console de nouvelle génération et des exclusivités : 17 en développement en interne, la moitié seront des nouvelles franchises. Le groupe lâche les chiens, sûr de lui. Il faut bien reconnaître que le public est comblé voire même prix à la gorge par un show très bien maîtrisé. Aucune précision n’est faite concernant les précédentes annonces. Il faut convaincre les gamers que la Xbox One est « LA » machine du jeu de demain. La mayonnaise prend. En fin de show, le prix de la console est annoncé : 499 dollars/euros. Pas de cris de joie dans les travées du Galen Center.

Tous les yeux sont désormais tournés vers l’autre conférence du jour, celle du grand rival. Sony boucle le cycle des shows du premier jour avant l’ouverture officielle du salon. Le public réuni au Memorial Sports Area découvre enfin la PS4. Line-up de jeux variés mais moins impressionnant que celui de Microsoft, en tout cas pour les core gamers. Puis, Jack Tretton, le patron de Sony Computer Entertainment America, lance l’offensive enprenant à contrepieds toutes les annonces de son concurrent : pas de connexion permanente, pas de restriction pour les jeux d’occasion, puis le bouquet final, un tarif de 399 dollars/euros. Le coup de grâce.

4e étape : opération déminage. Pris à la gorge, Microsoft tente de réagir et commence à déminer le terrain. On parle alors de « proposition de valeur en divertissement », de la qualité des services offerts, du côté all in one, de la supériorité en jeux. « Notre concurrent a montré finalement assez peu de choses », déclare David Dufour, le directeur de Xbox France. Voilà une carte que compte bien jouer le groupe de Redmond dans les prochains jours, celle du « ils ne nous ont pas encore tout dit, vous allez voir ce que vous allez voir… ».

Pour ce qui est de la connexion, il est question d’expérience, de connexion via un smartphone. Il est également possible de paramétrer le Kinect pour éviter son intrusion. Pour ce qui est des jeux d’occasion, on explique que l’on pourra revendre les jeux dématérialisés. Un message se met en place: Microsoft fait bouger les choses quitte à choquer. Sony a décidé de ne rien changé. L’innovation est dans notre camp.

5e étape : l’arrogance. Tous les beaux discours finissent par faire pschitt face à l’arrogance. Et Don Mattrick en a délivré un bel exemple lors d’un entretien avec GameTrailers : « Heureusement, nous avons un produit pour les gens qui n’ont aucune forme de connectivité, qui s’appelle la Xbox 360 ».

Vous savez ce qu’il vous reste à faire…ou pas 🙂

Mars et ça repart…enfin faut déjà que ça commence….

Bien le bonjour ! Si la mission d’exploration de la planète Mars est prévue en 2025, certaines marques n’auront pas attendu si longtemps…Dans le cadre de la nouvelle campagne online Actimel “Il avait pas pris son Actimel”, l’agence Young & Rubicam a dévoilé un spot pour le moins surprenant.

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Jusqu’à maintenant, quand on nous disait Actimel on pensait encore à “Actimel booste nos défenses naturelles” et aux publicités familiales pleines de promesses santé. Rien de très transcendant donc. Une cible plus jeune, un nouveau ton : la marque s’attaque aux conséquences d’un mauvais réveil (un réveil sans Actimel donc) et aux ratés que cela peut engendrer.

Un site dédié à la campagne propose aux internautes de construire la plus grande pyramide de fails du monde, et chaque jour la marque partage les pires/meilleurs fails d’Internet. Le spot TV réalisé pour cette nouvelle campagne nous plonge au coeur d’un évènement qui s’apprête à devenir historique : celui du premier homme à poser le pied sur Mars.Le monde entier suit cet exploit le souffle coupé, l’astronaute qui s’apprête à marcher pour la première fois sur Mars restera dans les mémoires, tout comme ses premiers mots. L’intensité du moment est à son apogée, l’homme descend les marches une à une, il n’est plus qu’à un pas et… FAIL, il se casse ridiculement la gueule devant le monde entier. « Il y a des matins qu’on ne peut pas se permettre de rater », voici le message et..il passe bien non ?