Non mais à l’eau !

Ce n’est ni une légende urbaine, ni quelque chose qui va se produire dans 100 ans : c’est maintenant. Le monde se réchauffe, les glaces des pôles fondent ce qui va avoir des conséquences dramatiques sur l’humanité.

C’est pourquoi l’artiste italien Lorenzo Quinn a eu l’idée, pour la Biennale de Venise en 2017 de créer une oeuvre artistique très intelligente et très marquante. Deux immenses mains sortent de l’eau et semblent soutenir les murs d’un bâtiment dans la ville de Venise.

Si la Biennale est une fondation qui organise des événements (manifestations d’art contemporain, d’architecture, de cinéma, …) elle n’en est pas moins l’opportunité pour les artistes de faire passer un message.

Venise est une ville menacée par la montée des eaux, conséquence directe du réchauffement climatique. Et si rien n’est fait, cette ville deviendra inhabitable dans quelques décennies.

Si bien que les autorités ont lancé le projet MOSE (Module Expérimental Electromécanique) qui a pour ambition de restructurer les fondations principales de la ville. Coût total du projet : 5,5 milliards d’euros. Ok c’est unnnnnnn peu cher mais le monde pourrait-il se passer de Venise ? Venise sera-t-elle la nouvelle Atlandide ?

James Bond a de la bouteille

La boisson préférée de James Bond n’est plus le Martini. Non, le célèbre espion britannique boit maintenant de la bière. Plus précisément, de la Heineken. Il est en effet le héros de la nouvelle pub de la marque. Pendant 1’30, James est dans une course-poursuite dans Venise, où il embarque, bien malgré elle, une femme (la Française Zara Prassinot) qui faisait tranquillement du ski-nautique. Dans ses aventures, la nouvelle James Bond Girl récupère des bouteilles d’Heineken et aide 007 à se débarrasser des méchants. Il ne fait pas bon se retrouver dans le sillage de James Bond et ses ennemis (Spectre sort en salles en novembre prochain)